Appel à témoins

Se libérer des injonctions de l’enfance

Fais pas ci, fais pas ça… En consultant Anick, j’ai compris à quel point je m’étais construite à partir des projections et des identifications aux autres. Et mon vrai désir dans tout ça ? Ma thérapeute m’a accompagnée en douceur pour faire des « ponts » entre le passé et le présent, non pas pour « ruminer » mes malheurs ou accuser mes parents mais pour modifier mon rapport aux autres et surtout à moi-même. J’avance…
Judith 36 ans

Halte aux pensées automatiques

Pour survivre, j’avais mis en place des mécanismes de défense. Je ressassais en boucle. Anick m’a aidée à me respecter, me sentir « en vie ». Grâce à son questionnement, j’ai compris qu’accepter les émotions désagréables, c’est accepter ses blessures et accepter de les transformer. Elle m’a poussée à identifier ce qui a du sens pour moi, quels sont les bons choix à faire pour retrouver mes valeurs et donc ma liberté. Louise, 20 ans

Progresser dans le lâcher-prise

Pour surmonter mon stress, Anick m’a invité à faire un travail de visualisation, de relaxation proche de l’hypnose. Je me suis sentie à l’aise, tout de suite, dans une relation simple et sincère. J’ai compris que mes exigences professionnelle et familiale étaient démesurées. Petit à petit, j’ai progressé dans le lâcher-prise, j’ai habité mon corps et j’ai même accepté en complément de ma thérapie, des séances de massage et de sophrologie. Ce beau travail me donne envie de devenir thérapeute !
Laura, 31 ans

Prendre du recul

J’ai appelé Anick au secours pour un burn – out et j’ai parlé de tout autre chose. C’est tellement apaisant d’être comprise, en confiance. J’ai l’impression que nous nous connaissons depuis longtemps ! Nous travaillons sur deux niveaux : d’ abord, elle propose sans imposer des « devoirs » pour prendre du recul au boulot, ensuite, on revisite mes sensations pour lever des barrières. Premier « progrès » : je n’ai plus mal au dos.
Vera, 40 ans

Travailler sur son histoire familiale

J’étais dépendante affective sans le savoir. Anick m’a encouragée à dire « non ». En travaillant sur mon histoire familiale, j’ai repéré les non-dits, les secrets de famille qui me bloquaient pour concrétiser mes projets. Je sais maintenant reconnaître ce qui ne m’appartient pas. Cela allège ! Anick met toute son énergie et sa bonne humeur dans la séance et c’est contagieux.
Karine, 50 ans

Un lien solide

Anick a pris le temps de me connaître. Je me souviens d’une séance d’art-thérapie où nous avons dépassé l’heure, tellement nous étions toutes les deux passionnées. Grâce à son regard bienveillant, ses encouragements, j’ai découvert que moi aussi je pouvais dessiner, danser, chanter, écrire. Et puis, c’est rassurant de pouvoir la joindre par mail ou par téléphone, quand j’en ressens le besoin. Le lien est solide et gratuit. On peut être complice de sa thérapeute.
Alice, 35 ans
Note : merci de tout cœur pour ces témoignages chaleureux. Par discrétion, vous vous en doutez, je n’ai pas mentionné les noms de famille.

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